Laurent

21 janvier 2010

Les deux winners



Magie du Net, au détour d'une page de pixels, on tombe parfois sur des images comme ça. Intemporelles. La joie de vivre dans la simplicité... Ou le simplisme brut diront les mauvaises langues moqueuses. Le débat fait rage ! Mais on s'en fout, la joie de vivre quoi ! Bref, en voici deux qui ont une bonne tête de vainqueur, depuis toujours.
Qu'ils soient les représentants de la mauvaise téloche sympathique, du ciné nanardesque de papa, ou de la rengaine franchouillarde d'hier importe peu !
Ces deux-là sont entrés dans la postérité. Et il suffit de les (re)voir pour se rappeler qu'on les aime bien, vraiment. C'est ainsi.

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11 janvier 2010

1

Le chiffre de l'unicité. De l'irremplaçable.
Il me fascine et m'effraie.
C'est de sa faute si je tombe, amoureux.
Si je tombe, malheureux.
Une vie, une oeuvre.
Une voix.
Une seule.

01-01-2010
10-01-2010
Deux dates dans lesquelles le 1 appose sa signature avec insistance.
Comme pour souligner la singularité absolue des êtres pour qui tout a commencé ce jour-là. Ou tout s'est achevé, à jamais.
Deux dates qui marquent respectivement la disparition de Lhasa De Sela et Mano Solo. Parmi tant d'autres, malheureusement.

Deux voix extraordinaires.
Uniques, évidemment.
Deux artistes souvent qualifiés d'"écorchés vifs".
Mais est-il possible d'être en vie sans s'écorcher ?
Le réponse est dans leurs chansons.

L



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24 décembre 2009

Jo n'a d'yeux que pour Noël...

...Il en était sûr et certain. Alors Noël mit sa timidité au placard et s'approcha d'elle. Il ne résistait plus à l'envie de lui dire le fond de sa pensée.

- Vos yeux brillent...

- Parce-qu'ils sont joyeux...(hip!) lui répondit-elle.

- Je m'appelle Noël... Vous m'accordez cette danse ?

- Vous êtes gentil mais...(hic!)...J'ai la tête qui tourne...(hip!)

- Je vous raccompagne chez vous ?

- Vous croyez au Père Noël vous !... (hic!)

- Je... je n'ai pas d'enfant... rétorqua t'il maladroitement.

- Comme vous avez de la chance...(hip!)...(hic!)...

- Vous croyez ??

- Au revoir Noël... (hic!)

- Au revoir...madame...?

- Jo... (hip!)...(hip!)... Où sont les toilettes ??!!!!

- Euh...Porte 10 au fond de ce couloir.. euh je crois !


Laurent (hip!...hop!)


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29 juin 2009

Michael Jackson ...et le genre humain

Qui était Michael Jackson ?
Tout le monde (ou presque) s'accordera sur un talent inouï, surhumain.
Un artiste complet dont les chansons et chorégraphies révolutionnèrent la musique autant que l'art de la prestation scénique.
Sa disparition m'attriste comme si je venais de perdre un cousin que je n'aurais vu qu'à de rares occasions, mais pourtant inoubliablement attachant. En y réfléchissant bien, je comprends ce sentiment car je me rends compte que Michael Jackson est un de ceux qui m'ont fait aimer la musique.
Mais durant ce triste week-end, j'ai pu également lire des critiques, des personnes faisant part de leur ras-le-bol devant le battage médiatique, certains ne comprenant pas la peine ressentie par les gens comme moi. Alors j'ai tâché de leur expliquer que même dans notre vie personnelle, nous avons un ou plusieurs souvenirs précieux qui ressurgissent lorsque nous entendons ses chansons. Voilà comment en perdant Michael Jackson, c'est un fragment de notre jeunesse, une particule de nous-même, qui s'évanouit.

Et puis la tristesse a laissé place à la colère lorsque j'ai lu la violence de certains propos faisant référence aux accusations de pédophilie dont Jackson a fait l'objet, certains même n'hésitant pas à se réjouir de sa mort.
Je n'ai jamais pu croire que Michael Jackson s'était rendu coupable d'une telle barbarie. Mon affection pour sa musique m'aurait-elle aveuglée sur l'homme à ce point ? Je ne crois pas.

En me documentant un peu plus sur la vie de Michael Jackson, un sentiment tenace se crée en moi, celui de découvrir une tragédie... Avons-nous réalisé à quel point cet homme a souffert ?
Dans son fort intérieur, Michael Jackson était hanté par l'éternel enfant qu'il n'a jamais pu être lorsque il en avait l'âge.
Neverland ou le pays du petit garçon qui refuse de grandir était finalement un indice, un symptôme de son calvaire: le ranch de la star était un parc d'attractions conçu pour accueillir des enfants, parce qu'un tel terrain de jeux symbolisait toute l'insouciance de ce que Michael Jackson n'a jamais eu: une enfance.

Un homme-enfant qui n'était adulte que dans sa façon de travailler.
Après avoir subi la rigidité et la violence d'un père trop ambitieux, il n'a su se défendre contre les machinations des adultes qui n'en voulaient qu'à son argent. La meneuse de cette entreprise de destruction (soutenue par l'ex-manager vindicatif de la star), c'est d'abord et surtout la mère de l'enfant qui prétendait avoir été victime d'attouchements sexuels. Cette femme a été démasquée pendant le procès, provoquant un acquittement de Michael Jackson sur tous les chefs d'accusations. La dame était une habituée des tribunaux pour de sombres histoires d'abus sexuels sur ses enfants, les forçant à mentir dans le but d'extorquer de juteuses sommes d'argent au titre de dommages et intérêts. Ainsi, avant Michael Jackson, il y avait eu déjà des ex-maris fortunés, et presque autant d'"amis" patrons d'entreprises qui s'étaient vus accusés de méfaits similaires. Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi la mère n'avait cessée d'inscrire elle-même son gosse à des concours afin qu'il finisse par gagner le fameux séjour à Neverland... Le richissime Jackson qui s'entourait d'enfants dans son ranch, c'était vraiment une proie en or.
Mais il était trop tard, et cet acquittement spectaculaire n'y pouvait rien: le monde médiatique impitoyablement rapace avait propagé la rumeur qui s'était répandue dans l'esprit des gens comme une trainée de poudre. Dans son malheur, bien avant ses démêlés avec la justice, Michael Jackson était le sujet d'un documentaire tv plus ou moins honnête à son égard, et dans lequel il avait déclaré avec beaucoup de naturel qu'il ne voyait aucun mal à ce que ses invités dorment avec lui s'ils le souhaitaient... Je suis convaincu que dans la tête de Jackson, il n'y avait strictement rien de sexuel derrière, lui qui d'ailleurs avait toujours dormi avec ses frères et soeurs lorsque il vivait en famille.
Mais pour les médias, étrangers au principe de présomption d'innocence lorsque une star est impliquée, cette déclaration était du pain béni pour étayer les rumeurs et construire LE scandale le plus lucratif qui soit...

Voilà comment des gens ont détruit Michael Jackson à petit feu, lui qui était d'une exigence maladive envers lui-même, et avait appris à haïr ses propres traits à force de brimades assénées par son père. Le désastre de chirurgies esthétiques répétées avait finalement transformé son visage en masque mortuaire. Même son Neverland qu'il avait fait construire pour les enfants, des esprits malins ont tenté d'exploiter l'idée avec -comble du cynisme- la complicité d'un enfant pour lui arracher une partie de sa fortune.
Je n'aurai jamais la science infuse, mais je suis intimement persuadé que l'enfant-prodige a été crucifié par des adultes malintentionnés.

Malheureusement, trois jours après sa disparition, il suffit d'aller sur eBay pour constater que le cynisme humain se poursuit. En effet, depuis son décès, des centaines de gens se pressent pour mettre aux enchères leurs disques et objets de Michael Jackson à des prix de départ HALLUCINANTS ! Sur eBay USA en particulier, on peut voir un album ou un jeu vidéo en rapport avec Jackson remis en vente entre 50 et 80 fois plus chers par rapport à la semaine dernière (passant de 20$ à 1200$ par exemple). Moyen comme un autre de se faire du blé même sur la dépouille mortelle de l'artiste... Comble de l'horreur, ces vendeurs osent même terminer le descriptif de leur vente par de religieux "Paix à son âme" et "Que Dieu le bénisse, mes pensée pour sa famille".... Il y a des moments comme celui-ci, le genre humain me DEGOUTE au plus haut point.


Laurent

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18 mai 2008

Stress en "musique"




Comment créer un bon gros buzz pour son groupe ?
Les petits malins du duo Justice, nouvelle sensation "French Touch" de la scène electro parisienne, ont dû se creuser la tête longtemps...
Epaulés par un réalisateur de clips qui a visiblement un peu trop maté "Ma 6T Va Kracker" de Jean François Richet, "Irréversible" de Gaspar Noé, et "Orange Mécanique" de Stanley Kubrick, nos trois compères ont finalement trouvé la solution-miracle en s'inspirant du destin de ce dernier film: créer le scandale et la polémique pour tenter d'acquérir le statut d'oeuvre culte, par l'intermédiaire d'un sujet des plus sensibles (la délinquance en banlieue), dans un clip à la violence paroxystique... Pas la moindre amorce de scénario: filmé à l'épaule façon docu, on y voit un groupe de jeunes -noirs, forcément- arborant le symbole du groupe, tout casser, violanter, cogner, bruler, avant d'achever le cameraman.

Selon certains fans qui peinent à cacher leur inquiétude, il s'agirait d'une dénonciation virulente de l'image des banlieues véhiculée par les Médias... Les médias ont bon dos !
Si c'est vraiment cela que les médias s'obstinent à montrer, il faut croire que les mecs de Justice et leur réalisateur ont tenu à leur rendre un vibrant hommage !

Pour ma part, ce clip est une récupération à peine déguisée, honteusement opportuniste et complice des images qui, comble du cynisme, stigmatisent notamment des gens de couleur en difficulté sociale.
Comment ces images vont-elles être interprétées par les personnes vulnérables, celles qui ont peur, ou encore celles qui n'ont pas suffisamment accès à la culture ?
Ne constituent-elles pas un cadeau royal pour certains poltiques, tels le FN, qui pointe du doigt cette banlieue-là, cette population issue de l'immigration, etc ?
Il serait également intéressant de se demander ce que les membres du groupe Justice -qui sur le coup aurait dû s'appeler plutot "Auto-Justice"- connaissent vraiment de la banlieue... Y-ont-ils vécu ?

Quant à la musique, elle est nulle.
Il ne suffit pas de savoir bricoler des loops et connaitre les secrets du gros son pour avoir le talent des Daft, Air, Kris Menace ou Fred Falke...
Enfin, la musique a au moins le mérite de s'appeler "Stress", titre qui s'accorde bien avec les images.
Le spectacle provoque en effet un stress intellectuel que j'appelerais par son nom le plus concis: consternation.

L

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La générosité aux enchères



Ca ne date pas d'hier, l'oeuvre caritative est aussi une mode, strass et paillettes à l'appui pour, parait-il, attirer l'attention du plus grand nombre.
Mais récemment, quelques coeurs charitables fort pourvus en espèces sonnantes et trébuchantes, créateurs de grandes associations caritatives autant que maîtres marionnettistes à Wall Street, ont lancé une toute nouvelle tendance.
Aujourd'hui, à l'heure de la victoire écrasante des apparences au détriment du fond, la bonne oeuvre revêt souvent la forme du divertissement con à la télé, telles les consternantes lofteries et autres Dechavânneries de TF1 par exemple. La qualité de ces programmes est telle que la chaîne semble souligner leur intérêt caritatif autant pour se disculper de les diffuser... A moins qu'il s'agisse aussi de faire culpabiliser le spectateur critique devant tant de vacuité. Mais le nouveau concept en vogue qui m'intéresse ici consiste à parer une bonne oeuvre en rendez-vous avec une star mis en vente sur un célèbre site d'enchères en ligne (eBay & consorts).
Conformément au principe de l'enchère donc, seul le plus fortuné et offrant des chalands peut ainsi étancher sa soif de VIP en s'offrant un tête à tête avec son idole Scarlett Johansson, Richard Berry, ou Johnny Depp.
L'intégralité de la somme payée profiterait à une association caritative, tout en créant le buzz au bénéfice du nouveau film ou album de la star qui se prête au jeu.
Ma foi, pourquoi pas ? Tout le monde est content !

En même temps, comment ne pas voir derrière ce concept un effet incroyablement pervers, qui participe des inégalités...
En effet, un des maux de notre époque est un comportement de plus en plus individualiste et indifférent, tourné vers la recherche du profit personnel et immédiat, au détriment d'autrui et de son environnement.
Or dans ce monde où le "chacun pour soi" prévaut, au problème du malheur de ceux qui n'ont rien, des gens qui ont tout n'ont rien trouvé de mieux que d'apporter une réponse anti-solidaire: c'est le plus offrant qui va aider les malheureux, et non le groupe social partageant un lien de responsabilité...
Le principe de vendre une bonne action aux enchères prive forcément les petites bourses de leur participation, et offre en quelque sorte le monopole de la générosité à une seule et même personne fortunée... Welcome in the World Of Individualism and Money !
Nouvelle preuve parmi tant d'autres que les puissants, même de bonne volonté, font la pluie et le beau temps, pendant que le malheur ne cesse de s'alourdir pour d'autres.

En même temps, j'imagine -et je peux le comprendre- que certain(e)s me reprocheront de perdre de vue l'essentiel: plus la somme est importante et mieux c'est pour la bonne oeuvre !
Oui, mais...Non. C'est la solidarité qui me semble être la bonne solution, et l'initiative que je viens d'évoquer n'est pas compatible avec ma conception de ce terme.
Je continue à penser qu'il n'y a pas de "trop petite somme", et que l'édifice de la solidarité se bâtit par l'apport de la pierre de chacun(e), et non de l'unique rocher, aussi immense soit-il, d'un seul individu.

L

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09 août 2007

Je t'ai tellement aimée Kate

- Et je t'aime toujours autant..

Non, ce n'est pas une réplique de Steve déclarant sa flamme à une autre dans le dos de Jessica des Feux De l'Amour, mais juste moi avec mon cerveau un peu périmé sans doute, tant je reste sensible aux "vieux" trucs des années 80. Mais bon, vous commencez à connaitre la musique vous qui vous risquez encore à consulter cet étrange blog !

Donc, pour en revenir à nos moutons -moins de Panurge que de Patine cela dit-, ce soir sur le chemin du retour, j'allume mon autoradio -dépassé lui aussi, forcément- et je tombe sur ça :


Quel panache, quel talent, quelle sensibilité, quelle beauté divine cette Kate Bush... Allez pour la route, encore un, c'est tellement bon d'entendre la voix cristalline de cette jolie fée :



Moi je vous le dis bande de petits galoupios abonnés aux Britney's : on n'en a plus des comme ça ! Et gare à celui qui me dira le contraire !! ...Ah ces jeunes, aucun respect pour les anciens !

Signé papy Laurent

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31 juillet 2007

Michel et Michelangelo

Un acteur et un cinéaste.
Deux génies du cinéma qui s'éteignent à 2 jours d'intervalle.
RIP monsieur Serrault.
RIP monsieur Antonioni.



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06 janvier 2007

La nouvelle vient de tomber

Michael Jackson serait attaqué pour plagiat !
En exclusivité, la pièce à conviction :

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26 juillet 2006

Drole de rêve

Clip des 80's, psyché' à souhait...
Un peu kitsch aussi :)
Mais étrange comme un rêve...
Entre féérie légère et doux cauchemar.
Et cette belle musique aérienne que j'ai l'impression d'avoir déja entendue.
Il y a longtemps... longtemps...
Elle m'évoque des souvenirs exquis, mais lesquels ??!

The Art Of Noise - "Moments In Love"

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17 décembre 2005

Hommage au peintre Edward Hopper

Il est le peintre américain qui me touche le plus.
Il y a comme une espèce de mélancolie chaude et apaisante dans ses oeuvres.
Son sens de la composition a profondément influencé de nombreux cinéastes tels que David Lynch ou Wim Wenders.

Je vous présente ici deux de ses toiles, accompagnées des quelques mots qu'elles m'inspirent.

Room In Brooklyn (1932)

Chez Edward Hopper, une vitre scinde souvent le monde en deux.
Deux univers.
L'un se réduit à la superficie d'une chambre, l'autre s'étend à l'infini que l'on devine à travers les murs.

Deux mondes qui ont peut-être en commun cette impression qu'ils donnent d'être à un moment-clé de leur existence, l'un touchant à sa fin tandis que l'autre ne fait que commencer... Mais lequel ?
Celui de dehors, avec ces batisses pourpres qui poussent les unes à la suite des autres comme des champignons et abritent tant d'histoires et de destins ? Ou celui de cette femme qui nous tourne le dos dans sa chambre ?
Est-elle assoupie, en train de lire, ou simplement pensive devant le paysage ?
...Peut-être prépare t'elle une petite révolution qui va changer la face du monde !

Pas évident de deviner la réponse.

Mais à l'image de cette harmonie des couleurs qui se crée, les deux univers se rejoignent finalement pour nous rappeler peut-être la définition du monde:
un éternel recommencement.

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A Woman In The Sun (1961)

La splendeur d'une femme qui regarde son destin.
La beauté du temps qui passe.
L'étreinte de l'attente.
L'amour est passé par là.
Fusionnel.
Mais il fuit comme la vie.
Pourtant, il nous laisse toujours quelque-chose qui ne s'endort que sur notre lit de mort.

Peintre de la complexité humaine.
Peintre de la solitude, poignante et lumineuse.
Son pinceau était guidé par le plus grand fantasme du genre humain.

Edward Hopper, peintre de la vie.

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Laurent.

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08 décembre 2005

Pensée un peu simpliste du jour



Ca semble peut-être un peu bête comme ça, pourtant...

Une bonne santé, ne serait-ce que physique, est une chance qui vaut bien plus que tout l'or du monde.
L'avoir, c'est avoir tout. Parce que tout est faisable... Les décisions naissent dans l'esprit, et le corps suit.

Par cette prise de conscience, je veux juste rendre une sorte d'hommage à mon corps, c'est à dire lui accorder un peu de mon attention. Oui car la machine fonctionnant très bien, j'aurais tendance à l'oublier complètement.
De ce fait, je lui inflige parfois des dérouillées sans m'en rendre compte... En plus de ce que la vie lui assène.
Et le jour où la machine se grippera, se détraquera, et qu'un monsieur en blouse blanche me dira peut-être qu'il faut enlever ci, ou raboter ça, à ce moment précis je penserai, je réaliserai... Quelle était ma chance d'autrefois, quand je me sentais comme invincible.

(photo de Diane Mottez - "Pluie sur belle-ile-en-mer")

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